Sa dualité entre épanouissement et incisivité en fait un vin de table fascinant, capable de surprendre à chaque accord. Ses notes de citronnelle et de fruits à noyau s’associent avec éclat à un homard breton beurre nantais légèrement acidulé ou à des langoustines rôties au beurre de yuzu. Son caractère incisif et salin tranche avec précision sur un tartare de daurade aux herbes fraîches ou un ceviche de bar aux agrumes et piment doux.
Pour jouer sur sa nature évoluée et complexe, osez un accord avec une volaille maturée, un ris de veau aux champignons sauvages ou une tourte de gibier à plumes en croûte. Ses notes d’évolution dialoguent également avec un vieux Comté ou un Gruyère de cave, dont les arômes lactiques et noisettés répondent à sa profondeur.
Pour un accord plus audacieux à la hauteur de son caractère polarisant : un umeboshi de canard laqué au miel de sapin, où le sucré-acide-fumé révélera toute la tension du Zinnkoepflé.




